Peut-être que c’est l’âge, ou peut-être la fatigue, je ne sais pas. Mais j’ai atteint un moment de ma vie où je laisse faire, où je laisse dire. Je ne me bats plus pour essayer de me faire comprendre, pour exprimer mes sentiments, mes peurs ou mes émotions. Je respecte les convictions et les manières de penser de chacun sans chercher à les changer.
Je laisse faire, je laisse dire. Mais surtout, j’ai appris à laisser partir. Rester silencieux ne veut pas dire que je ne vois ni n’entends. Le silence est souvent le signe de la réflexion, de l’évaluation… et de la décision.
Source inconnue
aucoeurdelunicite.com












